Témoignage concernant l'implantation cochléaire bilatérale.


Je m'appelle Christine j'ai 48 ans dont 28 de surdité. Née entendante , j'ai commencé à perdre progressivement l'audition à l'âge de 19 ans . A cette époque je suivais  mes études d'orthophonie et malgré les difficultés présentes et à venir j'ai passé mon diplôme avec le projet de travailler dans le domaine de la surdité.

Je suis malentendant depuis ma naissance, car je suis né à 7 mois et j'ai passé 2 mois en couveuse. Mes parents se sont aperçu de ma surdité à l'age de 6 ans, car je faisais souvent des angines et otites.

Je m'appelle Frédéric, j'ai 29 ans, j'ai une surdité congénitale bilatérale profonde depuis la naissance et j'ai été appareillé à l'âge de 4 ans.

Je suis né sourd bi-latéral total en mars 1995, à Nîmes. On m'a découvert sourd à l'âge de 9 mois, je ne me retournais pas quand on m'appelait, je dormais toujours quand il y a eu un bruit, et j'avais pas beaucoup d'équilibre, j'ai marché à 2 pas tardivement. Depuis qu'on ma diagnostiqué sourd, on m'a conseillé de porter deux prothèses auditifs. Je ne les supportais pas, je les jetais, cela ne m'aidait pas. Il a fallu attendre plusieurs mois pour l'implantation, car à cet âge là, et à cette époque, c'était beaucoup trop tôt.

Robert, mars 2013, retour sur un parcours semé d'embûches après une première implantation en 2006.

Sur ce forum, nombreux sont les témoignages de satisfaction prouvant, s'il en était besoin, l'apport bénéfique de cette technique médicale aux sourds que nous sommes.

Il est toutefois regrettable que ne s'expriment que trop rarement les implantés qui n'ont pas obtenu les résultats escomptés.

C’est moi qui ai découvert ma surdité à l’âge de 11 ans mais elle devait être plus ancienne puisque je peux affirmer que je n’ai jamais eu de son aigüe (la vieille pendule de mon père me le confirme) et ils sont très important dans la compréhension de la parole.

J 'avais 25 ans quand mon audition a décidé de me lâcher doucement mais surement, de façon si insidieuse que je n'ai pas été véritablement génée les premières années qui ont suivi.

Pour mon 50ème anniversaire, mon cadeau a été une prothèse auditive.
J'étais très contente mais mon audition a continué de chuter brutalement et très rapidement.


Je m'appelle Philippe, j'ai 51 ans
J'ai eu un premier problème de diminution d'audition à gauche en 1997, mais je n'y ai guère prêté attention; puis, cela s'est aggravé en 2005 avec une diminution rapide et importante de l'audition de mon oreille droite. Ma situation est un peu particulière car je suis médecin, professeur de médecine et chef de service dans un Centre Hospitalier Universitaire;

Je m'appelle Thierry, j'ai 36 ans. Je suis devenu sourd à l'âge de 13 ans. Une erreur médicale mais non avouée jusque là.

Je m’appelle Mikaël, j’ai 35 ans et je suis de Sin le Noble dans le Nord.

Je suis atteint d’une surdité congénitale de perception bilatérale profonde. Plus précisément, surdité profonde au 3ème degré à l’oreille droite avec une perte de 110 dB et surdité moyenne à l’oreille gauche avec une perte de 60 dB.

 

A l’aube des mes 50 ans, j’ai été atteinte de cophose brusque à l’oreille droite avec vertiges et nausées le 2 mai 2002.

Bonjour, Sébastien 37 ans, je suis bi-implanté depuis février 2009 à la suite d'une chute dans un escalier entraînant la fracture des rochers internes.

J’ai commencé à être malentendant en 1980, à 34 ans, avec en cadeau : vertiges, acouphènes

Après visite des plus grands spécialistes (à DIJON, le professeur ROMANET – déjà lui…,PARIS, BEZIER) leur verdict a été unanime : maladie de MENIERE

 

Le témoignage de Didier Seugnet a été publié dans la revue n° 20 du mois de juin 2010 de "LIAISONS" (la revue du CNFEDS, le Centre National de Formation des Enseignants intervenant auprès des Déficients Sensoriels). Il est disponible sous la forme de 2 pages scannées (attention, page longue à afficher).


En juin 2006, je suis allée en consultation ORL pour ma visite systématique : mon médecin me fait un audiogramme et m'annonce une mauvaise nouvelle : il existe une perte sur les aigus, plus prononcée à droite. Il me propose de rencontrer le Professeur TRUY, service ORL à l'hôpital Edouard Herriot à Lyon afin de voir s'il n'y aurait pas possibilité de recevoir un implant cochléaire.